Lutte contre le paludisme : Faut-il craindre le pire avec ces moustiques OGM ?

LEFASO.NET | Nicole Ouédraogo

Publié le samedi 13 octobre 2018

Lutte contre le paludisme : Faut-il craindre  le pire avec ces moustiques OGM ?

Qu’adviendra-t-il de ces moustiques génétiquement modifiés en cas de conséquences désastreuses ? La Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN) et le Collectif citoyen pour l’agroécologie (CCAE) entendent poursuivre la mobilisation contre l’autorisation de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour les lâchers tests des moustiques mâles stériles hors laboratoire. Les risques probables de cette expérimentation, qui s’inscrit dans le cadre du projet Target Malaria, ont été présentés ce vendredi 12 octobre 2018.

Cette initiative pour venir à bout du paludisme en modifiant génétiquement les moustiques semble pourtant salutaire. Il s’agit de procéder par la technologie du « forçage génétique », une technique qui, selon Ali Tapsoba, porte-parole du CCAE, consiste à « disséminer un trait génétique qui influence le ratio sexuel de la population des moustiques en faveur des mâles, réduisant ainsi la population de moustiques ». Autrement dit, cette méthode permet d’éliminer complètement les moustiques femelles de l’espèce anophèle Gambiae. « Sans moustiques femelles, pas de reproduction, pas de transmission du parasite vecteur du paludisme », dit-il. Toutefois, le COPAGEN et le CCAE craignent que dans l’esprit de soigner un mal, on n’en crée d’autres.

En effet, le porte-parole du CCAE clame que l’expérimentation de la technique du « forçage génétique » hors laboratoire, notamment les lâchers tests des moustiques mâles stériles dans les villages de Bana et de Souroukoundinga, aux encablures de Bobo Dioulasso, pourrait se révéler dangereuse pour les populations qui ignorent les potentiels risques.
« Au cours de nos échanges avec les autorités de la région, nous sommes rendu compte qu’on a mis en avant le côté sauveur de ce projet, mais pas les éventuels risques. Même dans le vocabulaire, on a évité d’utiliser le terme OGM qui a laissé de mauvais souvenirs dans la région. On a plutôt parlé de transgénique », a confié Ali Tapsoba, soulignant que les populations sont manipulées et mal informées sur la question.

Quid des risques potentiels ?

« Qui nous rassure qu’en modifiant le génome du moustique, son organisme ne pourra pas désormais héberger d’autres maladies plus virulentes, voire plus mortelles que le paludisme ? », s’est interrogé le porte-parole du CCAE, Ali Tapsoba. Et s’il est prévu uniquement des moustiques mâles lors des lâchers, ce dernier dit craindre que des moustiques femelles ne s’échappent malencontreusement.
Dans ce cas, dit-il, le pire c’est qu’il y ait un autre type de paludisme transmis par la femelle. Aussi, Ali Tapsoba soutient que le vide de niche écologique que va laisser la population décimée sera obligatoirement occupé par une autre race de moustiques dont on ignore les probables dangerosités. « C’est une loi de la nature et on risque le chaos écologique », a-t-il avancé.

Par ailleurs, convaincues qu’il existe sous nos cieux d’autres types de moustiques (les anophèles funetus et anophelis arabiensis), et que le Burkina ne pourrait éradiquer le paludisme en s’attaquant à une seule espèce, ces organisations de la société civile voient plutôt en cette opération, des objectifs industriels et militaires. « Au niveau international, les scientifiques sont divisés sur la question du forçage génétique. (…) Pour les non-partisans, le soupçon existe », a soutenu Ali Tapsoba.

Au moment où des solutions endogènes de lutte contre le paludisme sont en voie de développement, le COPAGEN et CCAE appellent l’Agence nationale de biosécurité et, partant, le gouvernement burkinabè, à arrêter ces genres « d’expérimentations hasardeuses, hors de tout contrôle ». Cela, d’autant plus que, jusque-là, aucune recherche pareille n’a été menée dans un pays.
« Il y a eu des expériences contre des moustiques génétiquement modifiés dans d’autres pays, mais plutôt contre la dengue, le Zika. D’ailleurs, dans tous ces endroits, il y a eu un échec lamentable. Il n’y a pas d’expérience réussie de moustiques génétiquement modifiés ailleurs », a noté Ali Tapsoba, soulignant que le Burkina Faso serait le premier pays au monde où cette expérience de moustiques génétiquement modifiés contre le paludisme sera testée.

En rappel, regroupant une quarantaine d’organisations de la société civile, la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain et le Collectif citoyen pour l’agroécologie ont organisé une marche, le 2 juin dernier, pour protester contre les moustiques génétiquement modifiés.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

Messages

  • Lobjectif des moustiques OGM c’est non pas de lutter contre le pauldisme mais de controller la population galoppante du continent Africain. J’avais alerté initialement au monent de lacher les moustiques OGM au Burkina mais mon poste a été scensuré. Je me demande si ce poste passera. Ce qui est sure le but visé c’est de rendre stérile une partie de la population feminine. Au USa les personnes bine informée reprochent a Bill gate cette initiative sous couvert de philantropie.

    • Tu as vu juste internaute "Philantrope". Avec ces moustiques génétiquement modifiés ils pourront en faire ce qu’ils veulent contre nos populations dans le futur.
      Rappelez vous des films sciences fiction ! On est pas loin de tels scenarii. Ils pourront meme a travers ces moustiques introduirent des maladies et revenir nous vendre tres cher le remede. Où meme chercher à controller la fecondité humaine vu qu’ils clament haut et fort de reduire nos naissances en Afrique.
      Et ce que je ne comprends pas avec nos autorités c’est qu’elles ont été unanime a stopper le coton OGM et aujourd’hui elles acceptent des moustiques genetiques qui a mon avis est beaucoup plus dangereux que le coton.

      Et pour terminer, meme si on pense que le projet est nourri de bonne volonté, nos chercheurs ne maitriseront pas forcément l’evolution de ce moustique dans l’envirronement réel. Cet etre peut subir des mutations avec le temps pour s’adapter au milieu et en devenir tres dangereux !

      ABAT DONC CE PROJET SUICIDAIRE !

  • Ces deux structures ont parfaitement raison. Le principe de précaution doit absolument être observé dans toute innovation impliquant un OGM. 

    Tirons au moins leçon de l’expérimentation du coton transgénique : près de quinze années après avoir expérimenté le coton BT, nous sommes revenus à la case départ ; que de temps et d’argent perdu en attendant d’éventuelles conséquences sur le plan sanitaire qui pourraient apparaître un jour.

    Mais voilà, toute analyse faite, on retombe sur le même problème : ce pays n’est pas dirigé ; l’état n’a pas d’autorité. Nos responsables sont irresponsables. C’est la cause fondamentale de tous les maux de notre pays. CETTE EXPÉRIMENTATION VRAIMENT HASARDEUSE POURRAIT SE RÉVÉLER DEMAIN PLUS TUEUSE QUE LE TERRORISME QUE NOUS VIVONS AUJOURD’HUI. A qui serait la faute en ce moment ?

    Pendant ce temps dans le domaine de l’eau, des "scientifiques" de ce pays se sont opposés avec l’appui du gouvernement à l’introduction de la carpe argentée dans le plan d’eau du barrage de Ziga. Cette espèce de poisson consomme énormément d’algues contribuant ainsi à la lutte contre la pollution de nos plans d’eau par les algues. Il est établi que c’est une espèce qui ne peut se reproduire hors de son biotope. Autrement dit il n y a aucun risque de prolifération de l’espèce dans notre environnement. D’autres pays africains comme le Maroc l’ont essayé avec succès.

    • Nos religieux et coutumiers sont interpellés. Ils faut qu’ils réagissent comme ils l’ont fait contre la pretendue loi sur l’avortement.
      Ils faut qu’ils arretent ce plan machiavelique contre nos populations !
      Nos autorités doivent comprendre que les occidentaux n’ont jamais voulu du bien de l’Afrique. On doit arreter de marchander l’avenir de notre pays contre des financements obscurs !

  • C’est déjà bien de vouloir empêcher ces genres de test. Mais je voudrais savoir comment les autres pays c’est à dire ceux d’Europe ou... comment ils ont fait pour qu’il n’yai pas de paludisme chez eux ?
    Pourquoi ne pas faire le test dans un milieu restreint ou vous pouvez avoir le contrôle ? Juste des questions de compréhension. Nous avons tous peur de l’inconnu surtout pour des pays pauvres comme le nôtre il faut faire attention

    • Nos moustiques sont des produits typiques à notre nature. On ne dit pas de les aimer ou les loger. Mais faut rien envier des états européens ; car partout chez eux aussi il y a autres moustiques, punaises et insectes de maisons qui tuent. Et ils n’y peuvent rien.

    • Internaute "Roots", tu as tout a faits raison. Aux Etats Unis ils ont reussi a eradiquer le paludisme (malaria) pourquoi pas chez nous avec les memes methods. Personne ne veux voir la fin du paludisme en Afrique tant c’est une mane financiere pour les industries pharmaceutique. Celui qui s’y frotte se fait buter. Il y’a des solutions alternatives comme la plante chinoise, l’artémisinine mais nos propres medecins et pharmaciens sont payé pour discrediter cette plante miracles ; leur pretextes : ils on peur que les gens ne suivent pas bien le dosage. Mais le probleme de dosage et de non suivi de la dose prescrite existe dans tout type de traitement. Quel pretexte bidon, alors qu’il faut juste prendre en compte le fait que la plante chinoise, l’artémisinine est plus efficace que les medicament vendus en pharmacie.
      Nos chers leader y ont leur part de responsabilité.

  • Nous vous félicitons en tant que lanceurs d’alerte qui dénoncent cette recherche dangereuse et inappropriée pour répondre aux besoins de la lutte contre le paludisme. Privilégions les voies endogènes et à la portée des populations comme assainir son cadre de vie. A l’orée du 31ème anniversaire de Sankara, nous devrions nous rappeler de son oeuvre pour orienter nos chercheurs sur nos vraies priorités nationales et non pour des intérêts mercantiles de quelques uns inféodés à l’impérialisme et aux multinationales occidentales...

  • Souvent c’est le tube digestif qui amène toutes ces expérimentations. Certains experts ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. D’où ils nous conduisent vers l’abattoir pour leur propre intérêt. Messieurs du COPAGEN et du CCAE, je vous encourage à ne pas baisser les bras. Il est temps d’arrêter ces expérimentations qui ne feront qu’aggraver nos problèmes. Amen, Amen, je vous le dis.

  • Personnellement je ne vote pas cette technique de lutter contre le paludisme.le mieux serait qu’on améliore les remèdes

  • On attend la réaction des messieurs de l’ ANB pour comprendre ce qui les a conduit à envisager une telle expérimentation ?

  • Les responsables Burkinabè mettent toujours la charrue avant l’âne. Il faudrait pour des expériences pareils mettez des plans B en avant la mise en oeuvre de ces expériences par la construction des égouts dans les villes. Cela va permettre en cas de récidive, le ministère de la santé saura par ou attaquer pour détruire les moustiques. La meilleur manière de lutter contre les moustiques, c’est de construire des égouts dans les villes et cela va permettre les mairies et le ministère de la santé (par le biais de conventions) à détruire les moustiques en mettant des produits capables de neutraliser les souches. Il faudrait que nos autorités commencent à y penser. Si le centre ville est coincé, voyez dans les périphériques et entamez. Vraiment il faudrait revoir le niveau de nos conseillers devant diriger nos communes. Vous coopter vos amis sans niveau et vous voulez évoluer. Ils vont réfléchir et proposer quelle idée ? Même parmi certains de nos ministres cela se fait sentir et se faisait sentir. Cela perturbe depuis plus de 30 ans et personnes ne dit mot. Commençons et vous aurez petit à petit des hommes capables de booster notre développement.

  • Je veux juste comprendre pourquoi le test doit se passer au BF.
    Comme on le dit *celui qui a peur de vivre ne doit plus avoir peur de mourir* c’est ça ?

  • merci pour la lutte savez-vous quel est le coût de cette opération et à combien on a payé voir cultivé ces moustiques OGM

    • Pour cette 1ère phase de lâchers de test sur le terrain pour voir si ces moustiques GM se comportent bien, etc. Cette phase coûte 37 milliards de F CFA pour 3 pays : le premier cobaye est le Burkina Faso, et, puis le Mali et la Centrafrique.

  • Nous sommes gouvernés par des lettrés analphabètes. Sinon, pourquoi accepter d’être les premiers brouillons d’une recherche sans en faire des interrogations d’avance ? Et le choix des termes diplomatiques « transgéniques, par exemple » devrait vous interpeller ou attirer l’attention sur ce complot d’assassinat de notre population. Quel ministère gère l’entrés de ces sorciers comme MALARIAT TARGET ?

  • Une initiative machiavelle pour nous contaminer avec touteS typeS de maladieS et surtout le cancer et rendre stériles les gens.

    JE CRI A HAUTE VOIX. ON VEUT TUER NOTRE PAUVRE POPULATION !!!!

    Lutter contre le paludisme n’exige pas ces experimentations ! c’est diabolique !

    Comment les USA et les Européens ont fait pour faire disparaitre le paludisme ou les moustiques chez eux ?

    Pourquoi choisir le Burkina pour ce test ?

    Pourquoi notre gouvernement est complice ?

    Pourquoi ????

  • Oui, il faut craindre le pire. Nous sommes utilisés comme des souris de laboratoire. La vérité est que nous ne sommes pas gouvernés

  • Actuellement à tenkodogo il y’a une forme de palu très dangereux qui se manifeste que les journalistes et les médecins fassent la lumière déçu. Je suis triste dans tous les corps les gens sortent des formations repartent en formation ils ne servent en rien peut être l’impérialiste.

  • "Vous avez apprécié les OGM ? Vous allez adorer le « forçage génétique ». Une agence militaire états-unienne, l’Agence pour les projets de recherche avancée de la défense (Defense Advanced Research Projects Agency, Darpa), aurait investi 100 millions de dollars dans cette technique. Le « forçage génétique » vise à modifier un gène et à faire en sorte que ce trait nouveau se transmette ensuite le plus rapidement possible à toute une espèce animale ou végétale, dans le but, par exemple, de limiter sa capacité de reproduction ou de la rendre plus vulnérable à une maladie ou à un produit chimique.
    Pour le moment, les recherches connues se concentrent sur la lutte antiparasitaire et l’éradication, notamment des moustiques vecteurs du paludisme, de Zika, ou de la dengue, et de populations de rongeurs jugés nuisibles. Avec quels effets ? Certains experts des Nations-Unies s’inquiètent de conséquences imprévues et d’« effets irréversibles dans l’environnement ». « Vous pouvez peut-être éliminer les virus ou l’ensemble de la population de moustiques, mais cela peut aussi avoir des effets écologiques en aval sur les espèces qui en dépendent », confie l’un de ces experts au Guardian." Citation

    • Si l’armée américaine y travaille, ce n’est pas pour les beaux yeux des africains. Il s’agit avant tout d’avoir la capacité pour développer de nouvelles armes bactériologiques made in OGM ou forçage génétique. Et, ce n’est pas de la science fiction ! imaginons qu’ils introduisent un gène dans un moustique. Ce dernier nous pique et nous inocule un virus "dormant" mais qu’avec un autre vecteur, on peut réveiller à tout pour vous inoculer une maladie mortelle... C’est une nouvelle forme de terrorisme d’état ! Idem pour les plantes... pour les stériliser ou affamer un peuple entier. Le drame est que nos chercheurs acceptent n’importe quelle recherche sans voir plus loin que le bout de leur nez sauf les billets de banque ! Espérons que cette recherche potentiellement mortelle n’est pas lieu sur notre territoire burkinabè.

  • Let Burkina pays pauvre tres endette est tjrs presse d’appliquer les techniques Les plus controversees au monde sans Les minimum de precaution .Let coton ogm a ete abandonne apres une lutte apre du peuple contre les faux experts locaux.Et si Les abeilles sont touches ce sera la fin de Notre agriculture.les inconscients qui sont derriere cette affaire doivent abandonner.

  • Continuez a experimenter n’importe quoi et bonjour les degats massifs avec des techniques non eprouvees.

  • Quelles sont les évidences scientifiques que nous pressentent ces activistes. L’agence national de biosécurité animée par les meilleurs scientifiques dont le pays dispose sur la question a fondè ses autorisations sur des évidences scientifiques a sa procession. On ne peut rester dans l’immobilisme sous prétexte de précaution ou sous la dictée d’écologistes occidentaux qui financent ses sociétés civiles. Soyons vigilant et comprenons que le complot que nous craignons peut venir de la ou ne soupçonne pas. Elle peut venir de la société civile sous influence de la société civile occidentale dite alter mondialiste. Souvenez vous, les mêmes sociétés civiles voulaient nous imposer le fumier comme seules sources de fertilisants pour nos sols alors qu’une simple analyse et toutes les évidences scientifiques nous indiquent que cela nous conduira a la famine vu la croissance démographique.Il fallu un sommet spécial des chefs d états Africains a Abuja pour nous sortir de ce complot car ils avaient réussi à conduire nos états et surtout les donateurs dans des politiques agricoles basées sur le low input ou soit disant écologique. Et les voila encore qui mobilisent leur valets locaux pour empêcher l Afrique de jouir des resultats des progrès scientifiques par des intimidations. Les OGM sont les resultats de progrès scientifiques et le Burkina a une politique de biosécurité pour éviter les risques que vous craignez. Est-ce qu il y a des failles dans cette politique ?, si oui indiquez les pour pour cela soit colmatè. Messieurs présentez nous les évidences scientifiques pour soutenir votre refus et non des déclarations.

    • Tu parles comme un scientifique mais tu pèches dans ton ignorance de la recherche scientifique. Si tu étais scientifique comme tu veux le faire croire tu comprendrais qu’aucune recherche n’est parfaite et qu’il y a toujours des risques. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on parle de test, ce qui signifie qu’il n’y a rien de probant. La question que tu dois te poser est de la suivante : Qu’est-ce que l’ANB propose à la population si le test n’est pas probant ? Nous savons tous comment les recherches sont financés et quelles sont les vraies motivations de la majorité des chercheurs des pays pauvres. Il s’agit pour eux d’avoir de la promotion au CAMES et espérer être appelés un jour en Occident. Alors si l’étude est scientifiquement bien menée, ce qui compte pour le chercheur c’est d’avoir le minimum de risque, mais il n’ y a jamais de risque zéro. Nous ne voulons pas que le Burkina supporte ces risques !

  • Ayez pitié de nous bienfaiteurs. Nos populations souffrent assez déjà.

  • Encore un plan pour nous tuer vivant !!! cet largage politisé de moustiques dans notre région nous interpelle. Allez-y vous même faire le constat dans tous les centres de santé aux environs des zones affectées, le nombre de cas de paludisme est entrain de croître exponentiellement ces temps-ci. Plus de places pour recevoir les patients !!!! Du jamais vu durant ces 10 dernières années. Arrêtez cette pratique sinon vous attirerez la malédiction de bons nombres de malades sur vous. Et Dieu vous attendra au jour du jugement.

  • Pourtant le médicament que tu ingurgites en longueur de journées a été testé quelque part dans le monde.On ne peut pas avancer sans risque.

  • Bsr messieurs les OSC altermondialistes, toute recherche repose sur des hypothèses de risques ; le risque zéro n’existe pas , exacte, meme le premier savant qui a inventé l’avion le savait également. Tous les chercheurs africains ne sont pas forcement guidés par des intérêts mercantilistes ; les OGM sont une alternative pour le développement de l’Afrique pourvu que les recherches travaillent sous des règlementations connues .Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain.Ne nous laissons pas pousser par des OSC qui tirent leurs royalties des luttes occidentales perdues chez eux et déportées en Afrique.Oui pour des recherches conscients , non à des luttes digestives.

  • internaute 20(Vérité), tu ne mérite vraiment pas ton pseudonyme, car ces moustiques n’ont même pas été encore lâchés et tu racontes des inepties de cas d’augmentation de palu. Trouves- toi d’autres arguties sinon, ces moustiques qui seront lâchés, pour ce que j’ai lu ne le seront que dans 2 localités ; renseignes toi aussi sur combien de kilomètres peut voler un moustique ? Peut être qu’ils ne viendront même pas dans ton village.

  • Internaute 1.Avant de prendre une position, le bon sens stipule de bien connaître la chose à laquelle on s’attaque ; vous connaissiez-vous en matière de biotechnologie ? Vous ressemblez à la un myope dont la vision est restrictive. Avez-vous approcher les chercheurs de ce dit projet pour mieux comprendre tous les contours afin de prendre une position éclairée ? Vous aviez absolument besoin de connaissances supplémentaires sur la biotechnologie, les OGM en santé etc. Cultivons- nous d’abord.

    • Un des reproches que l’on fait à ces chercheurs et à l’ANB est de ne pas informer correctement la population. A juste raison, la société civile joue sa partition. Aujourd’hui, c’est les moustiques génétiquement modifiés. Hier, on dénonçait le glyphosate, avant hier, l’amiante et la cigarette ! La liste des scandale sanitaire est longue. La société civile se bat pour que le crime d’écocide soit reconnu afin d’éviter ces scandales à répétition et, surtout, arrêter l’impunité ! Savez vous que le forçage génétique peut devenir potentiellement une arme de guerre bactériologique pour tuer ou pour affamer un peuple ? Donc, avant de lâcher ces moustiques, nos chercheurs les maitrisent-ils suffisamment, ont-ils les connaissances suffisantes et moyens suffisant pour le faire s’il y a un problème ? on en doute sérieusement. Qu’ils publient et mettent en ligne tous les travaux de recherche en cours sur ces moustiques et chacun se fera sa propre opinion (aucune information sérieuse sur les sites de l’ANB ou de l’IRSS !). On a droit à la transparence et c’est d’ailleurs reconnu par la loi sur les biotechnologies. Pour se cultiver, faut-il encore avoir à sa disposition l’information et, dans ce pays, on refuse de faire par pure égoïsme individuel.

  • J’ai vraiment pitié et honte à la fois pour les OSC de mon pays,le Burkina Faso. Elle ne savent pas pourquoi elles existent. La lutte ce fait dans le bon sens. On ne lutte pas parce-que on se dit OSC. A les entendre souvent dire le montant de ce Projet, j’ai mal. Donc c’est ce qui vous intéressé alors,votre ventre. Vous..quand les blancs vous financent pour faire la marche chaque année, pourquoi vous ne refusez pas !!! Et vous pensez que cela est aussi normal ???? Si vous n’avez rien à faire...rien à dire que de semez la peur aux gens, vous serrez vaincu et ça ne pensez pas que vous allez gagner en agissant de la sorte. Ceux qui vous suivent... Ben... Ça se comprend. J’ai un portable qui peut naviguer donc je me montre en écrivant du n’importe quoi !!! C’est tout. Sinon, ils vous suivent sans rien comprendre. Agissez en intellectuels tout comme ses chercheurs. Quand vous parlez sur les médias.. Dans les journaux... Vous pensez qu’ils ne voilent pas !!! Ou ils ne peuvent pas vous répondre.... Non, rien de tout ça.... C’est des intellectuels... Ils pensent à l’avenir de leur population... Ils n’ont pas le temps de jouer aux enfants comme vous le faite. Ils réfléchissent et ils travaillent. Le chien aboi...la caravane passe. Rester derrière l’argent des blancs et ne faite rien. Eux c’est pour protéger leur....CVAE...COPAGEN,complété la suite puisque vous le savez mieux que moi.

  • Moi je vois autrement. Je trouve qu’il y a aucun mal à contrôler la population d’un continent rempli d’inconscients et de déchets humains qui n’entendent pas limiter les naissances. Je suis bien Burkinabé et vivant à Ouaga et je trouve que des gens êtres humains à peine sorti des grottes ne méritent que cette solution.

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