In memoria : Abbé Alphonse Marie Kpièlè Kpowda

Communiqué

Publié le mercredi 8 août 2018

In memoria : Abbé Alphonse Marie Kpièlè Kpowda

09 Aout 2017, 09 Aout 2018 déjà un an qu’il a plu au Seigneur de rappeler à Lui son serviteur, Abbé Alphonse Marie Kpièlè Kpowda.

Son Excellence Monseigneur Raphael Kussiélé DABIRE, Evêque de Diébougou

Les prêtres du Diocèse

Les grandes familles Kpièlè et Kpanyaanè à Dissin-Dakolé, Mémer et Kpopèri
Vous remercient de bien vouloir vous associer à eux dans la prière au cours des messes de requiem selon le programme indicatif ci-dessous

Messages

  • Repose en paix auprès de ton Créateur, monsieur l’Abbé !

  • Que Dieu, dans sa Miséricorde infinie, lui accorde le Salaire du bon Ouvrier dans la Résurrection de Jésus Christ ! Amen

  • Reposez vous en paix mon ami, c’était votre appellation à mon égard, quand j’ai passé 03 nuits à la paroisse de Dano, en partance pour aller à Diébougou passer l’entrée en 6eme à Pierre Kula. C’était en Septembre 1979 (j’avais 13 ans). Vous m’avez donné une serviette et une paire de tapettes, comment pourrais je oublier ton geste ?
    Paix à ton âme mon ami !

    • RIP. On apprecie le bonheur que lorsqu’ on l a perdu. Papa Alphonse, ton souvenir restera toujours gravé dans nos coeurs. Du ciel, prie pour nous. Ta petite fille

  • HOMMAGE À MON NEVEU ABBÉ KPIÈLÈ KPOWDA ALPHONSE MARIE.
    Dans la cosmogonie dagara les morts ne meurent pas sinon qu’ils voyagent au pays des ancêtres (Kpimè-tew) où le dagara doit jouir de la vraie vie, la vie éternelle. Alors vient à point nommée ces vers de l’écrivain sénégalais Biraogo DIOP écrit :
    “Les morts ne sont pas morts,
    ceux qui sont morts ne sont jamais partis
    Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
    Et dans l’ombre qui s’épaissit,
    Les morts ne sont pas sous la terre
    Ils sont dans l’arbre qui frémit,
    Ils sont dans le bois qui gémit,
    Ils sont dans l’eau qui coule,
    Ils sont dans la case, ils sont dans la foule
    Les morts ne sont pas morts.”
    Bien cher neveu bien aimé, tu vas me reconnaitre aussitôt, car c’est sur ses appellations (mon oncle … mon neveu) que nous nous identifions. Le 28 juillet 2017 fut le dernier coup de fil de notre communication. Et voilà déjà un an s’en est allé et ta mémoire est plus que jamais vivante parmi nous et tu seras toujours dans nos cœurs jusqu’à notre rencontre auprès de notre Père Céleste. Convaincu de cela nous te disons à Dieu avec ce chant d’Église que tu connais bien et as chanté maintes fois, toi, maître de musique et grand compositeur. Cher neveu, serviteur intrépide et fidèle entre dans la Paix de ton maître et ne nous oublie pas, RIP et à sous peu, ton oncle (mon oncle) Kpanyaanè Kambiré Somda Dondomè-ib-lè M.A..
    Dans la ville où tu t’en vas ! S 57
    1/ Dans la ville où tu t’en vas, nul n’a plus de cœur de pierre.
    Les eaux qui t’ont sauvé t’emportent vers le Père. Nous te disons à Dieu,
    mais c’est à notre Dieu qui nous a tant aimés ! (bis)
    2/ Au jardin où tu t’en vas, notre corps n’est plus poussière.
    La sève de l’Esprit t’emporte vers le Père.
    Nous te disons à Dieu,
    mais c’est à notre Dieu qui est le Dieu de vie. (bis)
    3/ Au Royaume où tu t’en vas, toute nuit devient lumière.
    Le sang du Christ en croix t’emporte vers le Père.
    Nous te disons à Dieu,
    mais c’est à notre Dieu qui a tout fait pour toi ! (bis)

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.